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	<title>Blog Bioalaune</title>
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	<description>1er salon internet permanent des acteurs du bio</description>
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		<title>Gardez les pucerons pour mieux les combattre</title>
		<link>http://www.blog-bioalaune.com/nature/gardez-les-pucerons-pour-mieux-les-combattre-476.html#utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=gardez-les-pucerons-pour-mieux-les-combattre</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nature]]></category>

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		<description><![CDATA[La meilleure façon de lutter contre les pucerons des rosiers, légumes et plantes fruitières consiste à protéger leurs ennemis et à leur offrir à manger... Des pucerons, mais sur d'autres plantes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La meilleure façon de lutter contre les pucerons des rosiers, légumes et plantes fruitières consiste à protéger leurs ennemis et à leur offrir à manger&#8230; Des pucerons, mais sur d&#8217;autres plantes.</strong></p>
<p>Favorisez les insectes auxiliaires</p>
<p>Les ennemis de nos ennemis sont nos amis, surtout au jardin. C&#8217;est le principe même de la protection biologique et donc du jardinage bio. Pour lutter naturellement contre les pucerons, il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;acheter (fort cher) des auxiliaires d&#8217;élevage pour les introduire dans le jardin, avec un taux de succès limité.</p>
<p>La meilleure des solutions, et la plus efficace, consiste à favoriser les insectes auxiliaires naturels, les coccinelles, mais aussi et surtout les syrphes, chrysopées, petites guêpes parasites des pucerons, des perce-oreilles, carabes, staphylins, mille-pattes et tant d&#8217;autres. Rien de plus facile.</p>
<p>Nourrissez-les</p>
<p>Si vous détruisez systématiquement tous les pucerons de votre jardin, ceux des rosiers mais aussi ceux des arbustes, des haies, des vivaces et fleurs du jardin, les auxiliaires n&#8217;auront plus rien à manger et, soit mourront de faim, soit iront ailleurs, dans un endroit plus accueillant. Et votre jardin sera toujours la proie des pucerons et autres chenilles défoliantes. Normal, les produits de traitement affament et tuent les auxiliaires et détruisent les équilibres écologiques. Plus vous traitez, plus il faudra traiter.</p>
<p>Pour entrer dans un cercle vertueux, commencez par être zen. Ne détruisez jamais les pucerons, les cochenilles, acariens et chenilles présents sur les plantes qui ne présentent aucun enjeu, ni aucun risque. Ils serviront de garde-manger pour les auxiliaires qui doivent manger tous les jours et qui iront aussi sur les plantes fragiles du jardin sur lesquelles les pucerons doivent être contrôlés : les arbres fruitiers et les rosiers, les légumes du potager. La plupart des plantes du jardin sont des « plantes relais » qui nourrissent des pucerons et les auxiliaires, certaines plus efficacement que d&#8217;autres : camomille, absinthe, valériane, sureau, viorne, ortie, capucine, orge&#8230; les fleurs sauvages de la pelouse aussi.</p>
<p>Halte aux traitements</p>
<p>Si vous ne pouvez vous empêcher de traiter les pucerons sur les rosiers qui, dans l&#8217;immense majorité des cas, ne risquent rien, utilisez des solutions douces. Mais veillez à ne pas intervenir si des auxiliaires sont déjà au travail : ils mangent et, bien repus, ils feront des bébés qui mangeront à leur tour des pucerons&#8230;</p>
<p>Le jet d&#8217;eau dirigé de bas en haut est souverain pour faire tomber les pucerons à terre et les anéantir. Si cela ne suffit pas, le savon mou ou savon noir peut être utilisé. En tout dernier recours, pour sauver un jeune rosier ou un jeune cerisier par exemple, passez à l&#8217;insecticide bio au pyrèthre, sachant qu&#8217;il tue aussi les auxiliaires.</p>
<p><a href="http://www.ouest-france.fr/actu/pratiqueDet_-Gardez-les-pucerons-pour-mieux-les-combattre-_9553-1418174_actu.Htm">ouest-france.fr &#8211; Denis PÉPIN</a></p>
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		<title>Vin bio : Bruxelles renonce à proposer de nouvelles règles</title>
		<link>http://www.blog-bioalaune.com/bioalaune/vin-bio-bruxelles-renonce-a-proposer-de-nouvelles-regles-474.html#utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=vin-bio-bruxelles-renonce-a-proposer-de-nouvelles-regles</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 11:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission européenne a décidé mercredi de retirer un projet visant à introduire de nouvelles règles pour la production de vin bio, arguant de l'impossibilité de trouver un compromis acceptable avec les Etats concernés. 

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Commission européenne a décidé mercredi de retirer un projet visant à introduire de nouvelles règles pour la production de vin bio, arguant de l&#8217;impossibilité de trouver un compromis acceptable avec les Etats concernés. </strong></p>
<p>Il s&#8217;agissait de créer un nouveau concept, le &laquo;&nbsp;vin biologique&nbsp;&raquo;, actuellement absent de la législation européenne. Pour le moment, des vins peuvent être commercialisés avec la mention<br />
&laquo;&nbsp;raisin issu de l&#8217;agriculture biologique&nbsp;&raquo;, mais le concept bio ne s&#8217;étend pas à leur processus de fabrication et ces vins peuvent être vinifiés de la même manière que les vins conventionnels.Le projet a été discuté pendant plusieurs mois en coulisses au niveau des experts européens. &laquo;&nbsp;Mais il n&#8217;a pas été possible de trouver un compromis acceptable&nbsp;&raquo; sur les normes à respecter en matière de production biologique, a déploré mercredi la Commission européenne dans un communiqué. &laquo;&nbsp;Les conditions de l&#8217;instauration de ces nouvelles règles ne sont pas réunies dans une majorité d&#8217;Etats membres. Je ne suis pas prêt à accepter un compromis sur les standards biologiques qui enverrait un mauvais signal aux consommateurs sur l&#8217;importance que la Commission attache à la politique de qualité&nbsp;&raquo;, a expliqué le commissaire chargé de l&#8217;Agriculture, Dacian Ciolos. Le projet de la Commission visait à proposer une limite plus basse pour la teneur en sulfites que pour les vins traditionnels, ainsi qu&#8217;une liste plus réduite que pour les vins conventionnels des additifs autorisés et des aides<br />
au traitement autorisées.<br />
Le recours à certaines pratiques oenologiques comme la chauffe aurait été restreint et certaines, comme la concentration par refroidissement ou la déalcoolisation notamment auraient même été proscrites, aux termes de la proposition de la Commission européenne. Certains pays bénéficiant de climats moins cléments pour la vigne que ceux d&#8217;Europe du Sud, en particulier l&#8217;Allemagne et l&#8217;Autriche, étaient vivement opposés à la réglementation, selon une source européenne. Ils ont obtenu le soutien de la France, qui a proposé un niveau<br />
intermédiaire de teneur en sulfites, mais la Commission a jugé qu&#8217;il n&#8217;était pas assez élevé pour établir une réelle différence avec les vins conventionnels, a-t-on précisé de même source.</p>
<p><a href="http://www.agrisalon.com/06-actu/article-24094.php" target="_blank">agrisalon.com &#8211; 16/06/2010</a></p>
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		<title>La consommation de produits bio a doublé en six ans</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 06:46:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bio à la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que Le printemps Bio, quinzaine nationale de promotion des produits issus de l'agriculture biologique, s'est ouvert mardi 1er juin, Charles Kloboukoff, président fondateur du groupe Léa Nature, pionnier de la distribution de produits bio et naturels en France, revient sur les progrès accomplis ces dernières années.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://www.bioalaune.com/actualite/consommation-de-produits-bio.jpg" alt="La consommation de produits bio a doublé en six ans" /><br />
<em>DR &#8211; Charles Kloboukoff,fondateur de Léa Nature.</em></p>
<p><strong>Alors que Le printemps Bio, quinzaine nationale de promotion des produits issus de l&#8217;agriculture biologique, s&#8217;est ouvert mardi 1er juin, Charles Kloboukoff, président fondateur du groupe Léa Nature, pionnier de la distribution de produits bio et naturels en France, revient sur les progrès accomplis ces dernières années.</strong></p>
<p>Quel bilan faites-vous aujourd&#8217;hui du développement du marché des produits bio?</p>
<p>Dans les années 1980, on a vu apparaître une nouvelle gamme de produits qui tranchait avec le commerce traditionnel. On parlait alors plutôt de « produits naturels », sans colorants ni conservateurs. A partir de ce moment là, plusieurs labels sans cesse améliorés se sont succédés jusqu&#8217;à l&#8217;appellation Agriculture Biologique (AB) que l&#8217;on connaît aujourd&#8217;hui. Actuellement, la création d&#8217;un label européen tout aussi exigeant est en cours</p>
<p>Simple phénomène de mode ou véritable mouvement de fond?</p>
<p>Etant donné la place de plus en plus sérieuse que l&#8217;on accorde à l&#8217;écologie, je crois que l&#8217;on revient peu à peu à une agriculture naturelle. Mais de nombreux efforts sont étouffés par les lobbies. Depuis l&#8217;après-guerre, les progrès techniques et la mécanisation outrancière de l&#8217;agriculture ont contribué à la transformer en véritable industrie. Pour accroître la productivité et répondre aux besoins de la population, la science a mis au point des produits chimiques à effet immédiat. Or ces produits, pour aussi efficaces qu&#8217;ils sont, s&#8217;avèrent très nocifs à long terme. On commence à peine à parler de leur responsabilité dans les longues maladies comme le cancer, dans les problèmes dermatologiques ou encore dans l&#8217;infertilité&#8230; Il est difficile de remettre en question tout un système au bout de quarante ans. Il faudrait refonder entièrement l&#8217;agriculture et encourager les agriculteurs traditionnels à la reconversion. Aujourd&#8217;hui, le bio représente 2% du marché. C&#8217;est peu, mais la consommation a doublé en six ans. Même si ce chiffre peut paraître marginal, il est appelé à se développer rapidement.</p>
<p>Le coût du bio reste un frein pour bon nombre de consommateurs. L&#8217;écart de prix peut atteindre de 15 à 20%. Comment l&#8217;expliquez-vous?</p>
<p>Beaucoup de critères sont à prendre en compte. La plupart des entreprises écologiques sont « à taille humaine » et fonctionnent avec des effectifs réduits. La distribution est encore peu organisée et le transport des marchandises reste coûteux. Mais le marché du bio est en pleine expansion et cet accroissement va nous permettre de mieux amortir nos frais. Il faudrait également un système d&#8217;aides fiscales pour les entreprises « vertes ». Lorsque l&#8217;on considère le prix des produits « standards », on ne tient pas compte des dépenses induites par leur impact en termes de pollution, santé</p>
<p>La crise économique a-t-elle limité la croissance du bio?</p>
<p>En 2009, la croissance s&#8217;est maintenue autour de 15 à 20%. En revanche, depuis janvier 2010, nous observons un net ralentissement. Il faut dire que les trois dernières années avaient été particulièrement fastes avec une croissance de 25% par an. Malgré cela, le marché continue aujourd&#8217;hui de progresser de 4%. De manière générale, la consommation des ménages a été très touchée et les gens ont tendance à diminuer leurs dépenses. Un constat qui s&#8217;applique également aux produits bio : les points de vente et rayons sont toujours très fréquentés, mais le panier moyen est passé de 30 à 25 euros.</p>
<p>D&#8217;autres modèles, dont votre entreprise est également fer de lance, comme le commerce équitable ou la production locale se développent désormais. Pensez-vous qu&#8217;ils peuvent se rejoindre?</p>
<p>Tout à fait. Relocaliser devient une préoccupation générale, tant au niveau social qu&#8217;écologique : pourquoi faire venir de loin ce qui peut pousser près de chez nous ? Concernant les produits emblématiques qui ne peuvent être cultivés sur place, comme le riz, le thé ou le café, le commerce équitable doit devenir un réflexe. Comme nous, de plus en plus d&#8217;entreprises s&#8217;engagent progressivement dans le développement durable et des personnalités telles que Pierre Rabhi commencent à trouver une place dans le domaine public. D&#8217;autres initiatives, comme les Associations pour le maintien d&#8217;une agriculture paysanne (AMAP) par exemple, témoignent également de ce souci de ré-humaniser la société.</p>
<p><a href="http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/la-consommation-de-produits-bio-a-double-en-six-ans_896643.html" target="_blank">lexpress.fr &#8211; Par Charlotte Hélias, publié le 02/06/2010 à 14:27</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Bientôt un label &#160;&#187; bio &#160;&#187; au fronton des stations-service</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 08:35:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bio à la une]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission européenne veut encourager la création de labels de durabilité pour les biocarburants.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Commission européenne veut encourager la création de labels de durabilité pour les biocarburants.</strong></p>
<p><img class="alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" src="http://www.bioalaune.com/actualite/label-bio-stations-service.jpg" alt="Bientôt un label " align="left" /> Comme les yaourts, le linge de maison ou les produits ménagers, le plein de la voiture pourra bientôt être estampillé « bio »&#8230; ou presque. Bruxelles veut encourager la création de labels de durabilité pour les biocarburants, ces substituts du pétrole produits à partir de colza, tournesol, canne à sucre, huile de palme et autres matières végétales, dont la combustion émet relativement moins de carbone. Le commissaire à l&#8217;Énergie Günther Oettinger a appelé jeudi de ses voeux un « logo qui puisse être apposé sur les stations­-service ». Il présentait un nouveau « régime ­européen de certification des biocarburants ».</p>
<p>À l&#8217;heure actuelle, les Européens achètent en moyenne ­3 ­litres de biocarburant pour 97 litres de carburant traditionnel. Mais ils se sont fixé un objectif de 10 ­litres en 2020. La France, l&#8217;Allemagne et la Suède sont de loin les pays les plus en pointe, avec une part de marché des biocarburants de 5 à 6 %.</p>
<p><strong>Rassurer les sceptiques</strong></p>
<p>Le but du label est de stimuler la ­demande, mais surtout, de rassurer les sceptiques. Les organisations de défense de l&#8217;environnement reprochent aux biocarburants d&#8217;encourager le changement d&#8217;affectation des sols, donc de réduire les cultures vivrières et de contribuer à la crise alimentaire, ou d&#8217;accélérer la ­déforestation et l&#8217;assèchement des marais, ­particulièrement dans les pays du Sud qui fournissent l&#8217;essentiel du marché européen.</p>
<p>La certification doit pallier ce problème. Elle « exclut expressément que les forêts puissent être converties en plantations pour la production d&#8217;huile de palme », souligne notamment la Commission. Il faut que la « puissance des consommateurs rende la certification incontournable » et que « la durabilité devienne une condition sine qua non pour les importateurs », a indiqué jeudi Günther Oettinger.</p>
<p>Mais le système apporte aussi de la « flexibilité » à la filière, selon l&#8217;European Biodiesel Board (EBB). Les producteurs, y compris hors de l&#8217;Union européenne, pourront développer leur propre schéma de certification, le faire valider par la Commission et ensuite faire appel à un organisme indépendant pour le contrôler, sans avoir à attendre la négociation d&#8217;un accord bilatéral entre, par exemple, Bruxelles et Brasilia. En Europe, l&#8217;Allemagne est déjà en pointe sur ce nouveau marché de la certification avec un système lancé cette année sous la marque ISCC (International Sustainability and Carbon ­Certification).</p>
<p>En dépit du volontarisme de Bruxelles, l&#8217;industrie des biocarburants se sent lésée par rapport aux pétroliers, qui exercent selon elle une influence excessive sur les travaux de la Commission. Actuellement, seuls les biocarburants qui permettent un gain en émissions de gaz à effet de serre de 35 % sont promus. Or les émissions des carburants fossiles sont, selon l&#8217;EBB, « sous-évalués ». « Par effet miroir, nos propres émissions se trouvent surestimées », explique-t-on à l&#8217;EBB qui a demandé, en vain, à être associé aux travaux techniques.</p>
<p><a href="http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/433396/bientot-un-label-bio-au-fronton-des-stations-service.html" target="_blank">latribune.fr &#8211; Par Florence Autret, à Bruxelles</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Soins : les shampoings bio se font mousser&#8230; Explications !</title>
		<link>http://www.blog-bioalaune.com/bien-etre/soins-les-shampoings-bio-se-font-mousser-explications-467.html#utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=soins-les-shampoings-bio-se-font-mousser-explications</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 11:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi mon shampoing bio ne mousse-t-il pas ou peu ? En est-il moins efficace ? Qu’est-ce qui fait que mon shampoing conventionnel mousse plus ? Comment bien choisir mon shampoing ? Il y a-t-il des shampoings naturels adaptés au cheveux crépus ou métissés ?
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="margin: 5px;" src="http://www.bioalaune.com/actualite/shampoings-bio-se-font-mousser.jpg" alt="" align="left" /><strong>Pourquoi mon shampoing bio ne mousse-t-il pas ou peu ? En est-il moins efficace ? Qu’est-ce qui fait que mon shampoing conventionnel mousse plus ? Comment bien choisir mon shampoing ? Il y a-t-il des shampoings naturels adaptés au cheveux crépus ou métissés ?</strong></p>
<p><strong>Autant de question auquel nous allons tenté de répondre : tout d’abord un extrait très bien écrit sur les tensio-actifs par </strong>Centifolia<strong>, et ensuite notre sélection cosméto !</strong></p>
<p><strong>Qu’est-ce qu’un tensioactif ? </strong></p>
<p>C’est un nom barbare pour la majorité d’entre nous, inexistant sur la plupart des dictionnaires ou quand on le trouve, sa définition reste souvent bien trop technique pour nous : <strong>tensioactif</strong> (n.m) (chimie) Agent ou produit qui modifie la tension superficielle d’un solvant en solution. </p>
<p>En effet, les tensioactifs sont principalement utilisés dans les gels douche et les shampoings, ce sont des substances lavantes capables de diluer les corps gras dans l’eau de rinçage. C’est aussi grâce à eux qu’un shampoing ou un gel douche produit de la mousse.</p>
<p>C’est cet effet moussant qui permet une dilution plus rapide de la saleté et des graisses accumulées sur le cheveu et donc une meilleure détergence.</p>
<p>« Mais attention, ces substances sont particulièrement agressives pour le cheveu et le cuir chevelu et peuvent entraîner de multiples réactions allergiques. Elles s’attaquent au sébum avec pour conséquence soit la dévitalisation du cheveu, soit un excès de séborrhée : « Le cheveu devient alors terne et cassant », met en garde Gisèle Ollivier, du laboratoire Cosmébio.</p>
<p><strong>Comment est produite la mousse abondante des gels douche et shampoings conventionnels ?</strong></p>
<p>Un soin qui mousse beaucoup est souvent synonyme de tensioactifs décapants et bon marché issus en majorité de la pétrochimie. Aussi, il est devenu urgent de reprogrammer notre cerveau et d’arrêter de croire que c’est la mousse qui lave, non … Elle n’est que le résultat d’interactions purement chimiques.</p>
<p>Dans un shampoing bio, les tensioactifs agressifs sont la plupart du temps mais pas toujours, remplacés par des tensioactifs doux, non ioniques, obtenus à partir de matières premières renouvelables comme le saccharose, le glucose et l’amidon.<br />
Car ce que l’on attend des tensioactifs autorisés en cosmétique bio, c’est de nettoyer en douceur pour éviter tous risques d’irritations et de surcroît d’être biodégradables par respect pour l’environnement.</p>
<p>Mais attention, ce n’est pas si simple car tous les tensioactifs acceptés pour le moment ( cela va évoluer avec la mise en place prochainement du nouveau référenciel COSMOS) en cosmétique BIO ne se valent pas, certains sont plus ou moins irritants pour le corps et les cheveux, aussi à vos loupes pour décrypter le bon du moins bon sur les étiquettes ….</p>
<p>Pour celles et ceux qui veulent approfondir le sujet, j’ai extrait ce paragraphe « Les tensioactifs » tiré du livre <strong>« La vérité sur les cosmétiques naturels » </strong>de Rita STIENS, à lire de toute urgence :</p>
<p> (…) Les tensioactifs sont généralement classés, selon leur « dureté » et le potentiel allergène correspondant :</p>
<p>. Les tensioactifs cationiques, employés dans les shampoings pour cheveux secs (afin d’éviter le chargement électrostatique) et pour leurs propriétés antibactériennes, se révèlent très irritants.</p>
<ul>
<li><strong>Les tensioactifs anioniques</strong> s’avèrent plus doux que les précédents (Sodium Laureth Sulfosuccinate, par exemple).</li>
<li><strong>Les tensioactifs amphotères</strong> (comme le Cocamidopropyl Betaïne) sont encore un peu plus doux.</li>
<li><strong>Les tensioactifs non ioniques</strong>, obtenus à partir de matières premières renouvelables (les cocoglucosides, par exemple), paraissent particulièrement doux pour la peau. Comparés au Sodium Lauryl Sulfate, lui aussi non ionique, les alkylpolyglycoside (APG ou tensioactifs de sucre) sont nettement moins allergènes. Ils sont élaborés à partir de saccharose, de glucose et d’amidon.</li>
<li><strong>Les acylglutamates</strong>, encore plus doux pour la peau, se font encore rares dans les produits de soins pour le corps en raison de leur prix élevé.</li>
</ul>
<p>(…) Extrait tiré de l’ouvrage <strong>« La vérité sur les cosmétiques naturels »</strong> de Rita STIENS.</p>
<p>Ce sont ces tensioactifs – les acylglutamates- qui sont utilisés dans les nouvelles gammes Centifolia, ses gels douche baptisés les « ondées végétales », son gel moussant neutre ainsi que ses 4 shampoings aux actifs issus du biotope français.<br />
 </p>
<p>Selon les dires de Rita STIENS, (…)</p>
<p><strong>Règle n°5 pour les cosmétiques naturels :</strong></p>
<p>Uniquement des tensioactifs d’origine végétale, même s’ils ne se valent pas tous.</p>
<p>Dans les produits cosmétiques naturels, il est d’usage d’employer des tensioactifs doux, d’origine végétale, mais selon les fabricants, ils ne sont pas tous de même qualité. Les plus doux parmi les doux sont les acylglutamates, des tensioactifs coûteux que l’on trouve beaucoup plus rarement que leurs concurrents bon marché. Les produits dans lesquels les tensioactifs se taillent la part du lion (shampoings, gels douche) méritent qu’on prennent le temps de comparer les mélanges de tensioactifs très divers que les fabricants de cosmétiques naturels utilisent.</p>
<p><strong>Lauryl sulfate de sodium et lauryl sulfate d’ammonium : comment se fait-il qu’ils soient autorisés dans des produits certifiés ?</strong></p>
<p>Les produits contenant des tensioactifs ( les shampoings tout particulièrement) placent les fabricants de cosmétiques naturels devant un réel problème de conscience : en effet, le consommateur attend d’un shampoing qu’il produise une belle mousse (même si la qualité du lavage n’est pas en rapport avec son importance). Et comme les tensioactifs durs moussent mieux que les doux… et que l’incidence sur le prix n’est pas non plus négligeable… (…) … Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient tous bons ou produisent le même effet sur la peau. </p>
<p><strong>Comment reconnaître des tensio-actifs vraiment doux ? </strong></p>
<p>Les tensioactifs dérivés du sucre font partie des plus doux. Ils sont aussi appelés alkylpolyglucosides (APG). On les reconnaît au mot « Glucoside » :</p>
<ul>
<li>Coco glucoside</li>
<li>Decyl glucoside</li>
<li>Lauryl glucoside</li>
</ul>
<p>Les acylglutamates sont particulièrement doux. A base d’acides aminés, on les reconnaît au mot « Glutamate » :</p>
<ul>
<li>Sodium cocoyl glutamate</li>
<li>Disodium cocoyl glutamate</li>
<li>Sodium lauroyl glutamate</li>
</ul>
<p><strong>Articles extraits du livre « La vérité sur les cosmétiques naturels » Rita STIENS :</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Conseil d’achat : En résumé, le consommateur qui veut être sûr d’acheter un shampoing ou gel douche doux pour sa peau et sécurisant pour sa santé doit apprendre à lire l’INCI des versos d’étiquettes… A vos loupes, car la plupart des fabricants mettent en avant leur argumentaire « marketing » et le plus souvent, l’INCI en tous petits caractères, car au fond ils n’en sont pas très fiers !!!&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Conseils importants :<br />
</strong><br />
Un gel douche de la nouvelle gamme Centifolia produit moins de mousse qu’un gel douche ou un shampoing conventionnel mais ce n’est pas pour autant qu’il ne lavera pas aussi bien. Conservez vos habitudes, inutile d’en utiliser davantage, la mousse sera plus abondante si vous procédez à une deuxième application.</p>
<p>Le rinçage sera facilité et exigera beaucoup moins d’eau pour éliminer la mousse totalement biodégradable, deux réels atouts écologiques.</p>
<p>Jugez par vous-même sur plusieurs applications, votre cuir chevelu est respecté et retrouve son équilibre, vos cheveux sont parfaitement propres, ils deviennent plus doux, plus vivants et ceci en toute sécurité pour votre santé et pour l’environnement….</p>
<p>Evidemment, ces produits d’hygiène sont recommandés pour les femmes enceintes et allaitantes, pour les enfants et pour tous ceux qui connaissent des problèmes de peaux sensibles et allergisantes”.</p>
<p><strong>Conclusion : pour être un bon shampoing, il ne suffit pas de mousser, encore faut-il nettoyer sans agresser, voire sublimer </strong></p>
<p><a title="NoireôNaturel" href="http://www.orserie.fr/beaute-bien-etre/article/soins-les-shampoings-bio-se-font-7981" target="_blank">orserie.fr &#8211; NoireôNaturel &#8211; lundi 7 juin 2010 </a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>On nous met du bio partout !</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 13:19:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bio à la une]]></category>

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		<description><![CDATA[Les produits bio plaisent de plus en plus et les rayons des supermarchés en regorgent. Du dentifrice aux opérateurs touristiques, les appellations bio foisonnent, et le consommateur s’y perd…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les produits bio plaisent de plus en plus et les rayons des supermarchés en regorgent. Du dentifrice aux opérateurs touristiques, les appellations bio foisonnent, et le consommateur s’y perd…</p>
<p>Gare aux vendeurs de faux bio. A la faveur du lancement en ligne cette semaine des conseils destinés à éviter les arnaques de l’été aux Français, Hervé Novelli et le service des fraudes révèlent aujourd’hui dans nos colonnes la traque qui va être menée contre les abus du bio. « Tous les produits, alimentaire ou pas, mais aussi les services comme les campings, tout ce qui a une appellation bio sera ciblé », annoncent les pouvoirs publics.</p>
<p>Les PV pourraient pleuvoir cet été. L’an dernier, la DGCCRF Direction de la consommation et de la répression des fraudes avait réalisé 2 000 contrôles sur les établissements vendant du bio. Résultat : des dizaines de professionnels épinglés. « On a relevé trois types d’infraction. Du bio qui n’en est pas, du bio avec des pesticides ou du bio sans certificat », résume Marie Taillard, porte-parole de cet organisme. « Vu la progression de ce marché, il y a urgence à cibler le bio dans notre dispositif. » Rien qu’en alimentaire, le secteur a doublé en quatre ans et les cosmétiques bio, eux, affichent une croissance de 30 % par an. Tout y passe. Désormais, on trouve autant du site de rencontres bio que du pneu bio Goodyear. Une profusion due aussi à l’écolabel européen, applicable depuis février, et qui concerne tous les produits, papier toilette ou literie. « Ça devient du n’importe quoi », observe Marie-Jeanne Husset, directrice de « 60 Millions de consommateurs » <em>(NDLR : lire page ci-contre) </em>. Fondatrice du site d’information sur les produits verts, Elisabeth Laville voit là le résultat d’un « laxisme des pouvoirs publics ». « Si on s’était attaqué au problème dès le départ on n’en serait pas là. Aujourd’hui, on a 50 labels sur le bio et personne n’y comprend rien », peste-t-elle.</p>
<p> </p>
<p><strong>Le label européen contesté</strong></p>
<p>Pour se déPour se démarquer, certaines marques comme Ecover ou Biocoop ont même décidé de délaisser le label européen, qu’elles ne jugent pas assez exigeant pour créer leur propre contrôle. » Sur l’action que va entreprendre l’Etat, Elisabeth Laville reste sceptique. « D’un côté, on va traquer la petite marque ou le gîte qui font de leur mieux et préserver de l’autre les grandes entreprises qui s’autorisent n’importe quoi », pronostique-t-elle. « Durant des années, on a laissé Danone vendre son yaourt bio alors qu’il était précisé en minuscule qu’il n’était pas issu de l’agriculture biologique. »marquer, certaines marques comme Ecover ou Biocoop ont même décidé de délaisser le label européen, qu’elles ne jugent pas assez exigeant pour créer leur propre contrôle. » Sur l’action que va entreprendre l’Etat, Elisabeth Laville reste sceptique. « D’un côté, on va traquer la petite marque ou le gîte qui font de leur mieux et préserver de l’autre les grandes entreprises qui s’autorisent n’importe quoi », pronostique-t-elle. « Durant des années, on a laissé Danone vendre son yaourt bio alors qu’il était précisé en minuscule qu’il n’était pas issu de l’agriculture biologique. »</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.leparisien.fr/societe/on-nous-met-du-bio-partout-07-06-2010-953731.php" target="_blank">Le Parisien &#8211; CLAIRE CHANTRY | 07.06.2010, 07h00 </a></p>
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		<item>
		<title>Cosmétiques naturels et biologiques : bientôt un label européen ?</title>
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		<pubDate>Tue, 25 May 2010 11:35:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché des cosmétiques naturels et biologiques étant en pleine expansion, les différents organismes nationaux européens ont décidé d'harmoniser leurs référentiels et de se réunir en une charte commune appelée "Cosmos-standard".
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Harmoniser le marché des cosmétiques naturels et biologiques</strong></p>
<p>Le marché des cosmétiques naturels et biologiques étant en pleine expansion, les différents organismes nationaux européens ont décidé d&#8217;harmoniser leurs référentiels et de se réunir en une charte commune appelée &laquo;&nbsp;Cosmos-standard&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;intérêt croissant des consommateurs pour les cosmétiques bio implique aujourd&#8217;hui une profonde mutation de la filière de la cosmétique écologique et biologique. En quête de sens et d&#8217;authenticité, les consommateurs attendent plus de transparence, de garantie, de sécurité et de naturel.</p>
<p>Il faut dire que passer de l&#8217;utilisation de matières premières d&#8217;origine synthétique et pétrochimique, mises au point par des décennies de recherche, à l&#8217;utilisation d&#8217;ingrédients d&#8217;origine naturelle en privilégiant ceux issus de l&#8217;agriculture biologique est en effet un véritable défi pour les professionnels du secteur.</p>
<p>Contrairement au domaine alimentaire, les cosmétiques naturels et bio, qui ne rentrent pas dans le champ d&#8217;application du règlement européen relatif à la production et à l&#8217;étiquetage des produits biologiques, ne bénéficient pas, encore aujourd&#8217;hui, d&#8217;une réglementation communautaire.</p>
<p>Le vide européen a donc été comblé par des initiatives privées comme celle de Cosmébio et Écocert en France, du BDIH en Allemagne, d&#8217;ICEA en Italie, de la Soil Association en Grande-Bretagne, du BioForum en Belgique&#8230; chacun de ces organismes établissant des chartes et des procédures, qui, si elles reposent sur un socle commun (des produits cosmétiques respectueux de l&#8217;homme et de l&#8217;environnement), comportent des nuances et des spécificités différentes.</p>
<p>Pas facile de s&#8217;y retrouver pour le consommateur&#8230; Un groupe d&#8217;harmonisation a ainsi été créé.</p>
<p> </p>
<p><strong>Un référentiel international pour les cosmétiques naturels et biologiques</strong></p>
<p>BDIH (Allemagne), COSMEBIO (France), ECOCERT Greenlife (France), ICEA (Italie) et SOIL Association (Royaume-Uni) ont ainsi annoncé le 18 mai dernier la constitution de l&#8217;AISBL COSMOS-standard, une association internationale sans but lucratif dont l&#8217;objet est de développer COSMOS-standard, un référentiel international et internationalement reconnu pour les cosmétiques naturels et biologiques.</p>
<p><strong>Pourquoi &laquo;&nbsp;Cosmos&nbsp;&raquo;? Car c&#8217;est l&#8217;abréviation de &laquo;&nbsp;COSMetic Organic Standard&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Cosmetic Organic and Natural Standard&nbsp;&raquo;.</strong><br />
<strong>Ce nouveau cahier des charges européen offrira deux labels aux consommateurs, l&#8217;un pour les produits cosmétiques biologiques </strong><strong>(&nbsp;&raquo;Cosmetic organic&nbsp;&raquo;) et l&#8217;autre pour les produits cosmétiques naturels (&nbsp;&raquo;Cosmetic natural&nbsp;&raquo;).</strong><br />
<strong>L&#8217;objectif est de définir, avec un cahier des charges commun, des règles et des exigences pour l&#8217;ensemble des produits cosmétiques naturels et biologiques </strong><strong>européen.</strong></p>
<p>Cette association des labels de cosmétiques biologiques aura pour but de :<br />
- homologuer et contrôler une procédure de certification de haute qualité des produits;<br />
- promouvoir l&#8217;utilisation des produits issus de l&#8217;agriculture biologique et respecter la biodiversité;<br />
- utiliser les ressources naturelles de façon responsable et respecter l&#8217;environnement;<br />
- utiliser des procédes de fabrication et transformation non polluants et respectueux de la santé de homme et l&#8217;environnement;<br />
- intégrer et développer le concept de la &laquo;&nbsp;Chimie Verte&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Aujourd&#8217;hui est un grand jour et une étape importante pour le secteur &nbsp;&raquo; a déclaré Gaetano Paparella, président d&#8217;ICEA. &laquo;&nbsp;Cette Association Internationale assurera la collaboration entre toutes les parties prenantes pour le bénéfice des consommateurs&nbsp;&raquo;, a ajouté Harald Dittmar du BDIH.<br />
&laquo;&nbsp;L&#8217;Association offrira également une plateforme d&#8217;échange d&#8217;expérience scientifique, sociale et économique aussi bien dans le domaine des cosmétiques biologiques et naturels que dans celui des matières premières et méthodes de transformation &laquo;&nbsp;,a déclaré Pierre Charlier, Secrétaire du Conseil d&#8217;Administration de l&#8217;AISBL.</p>
<p> </p>
<p><strong>De nouvelles exigences plus strictes</strong></p>
<p>Selon le label cosmébio, les ingrédients d&#8217;un produit cosmétique se classent en 5 catégories : eau, ingrédients mineraux, agro-ingrédients physiquement transformés, agro-ingrédients chimiquements transformés, autres ingrédients.<br />
Deux catégories d&#8217;ingrédients ne peuvent pas être certifiés bio : l&#8217;eau et les ingrédients minéraux.<br />
Le Cosmos-Standard affiche un principe de précaution à tous les niveaux de la chaîne de production, des matières premières aux produits finis, ainsi qu&#8217;un souci de totale transparence vis-à-vis du consommateur.</p>
<p><strong>La reglémentation COSMOS impliquera :</strong></p>
<p>- que l&#8217;eau utilisée soit de l&#8217;eau potable, de l&#8217;eau de source, de l&#8217;eau obtenue par osmose, de l&#8217;eau distillée ou de l&#8217;eau de mer;<br />
- que les minéraux et les ingrédients d&#8217;origine minérale soient purs et naturels et obtenus par traitement d&#8217;extraction respectueux de l&#8217;environnement;<br />
- que les agro-ingrédients physiquement transformés (qui peuvent être d&#8217;origine végétale, animale ou microbienne) soient uniquement des agro-ingrédients respectant la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d&#8217;extinction (CITES);<br />
• Sont interdits les agro-ingrédients : issus de plantes ou dérivés génétiquement modifiés ou extraits d&#8217;animaux vivants ou venant d&#8217;abbatoirs.<br />
- que les agro-ingrédients chimiquement transformés soient issus de la chimie verte, c&#8217;est-à-dire réduisant ou éliminant l&#8217;utilisation et la synthèse de substances dangereuses;<br />
- que l&#8217;utilisation de substances auxiliaires (solvants, agents de séparation,..) soient supprimés autant que possible.</p>
<p><strong>Exigences pour les ingrédients</strong><br />
• Au minimum 95% des agro-ingrédients physiquement transformés doivent être issus de l&#8217;agriculture biologique certifiée.</p>
<p><strong>Exigences sur le produits fini</strong><br />
• La teneur en ingrédients issus de l&#8217;agriculture biologique sur l&#8217;ensemble du produit doit être au minimum de 20% (La charte Cosmébio impose actuellement un minimum de 10 % d&#8217;ingrédients issus de l&#8217;agriculture biologique dans le produit cosmétique fini).<br />
• La teneur en ingrédients issus de l&#8217;agriculture biologique pour les produits rinsés, lotions et poudres doit être au minimum de 10%.<br />
Attention !<br />
• Ce poucentage prend en compte l&#8217;ensemble des ingrédients entrants dans la composition de la formule même s&#8217;ils ne sont pas certifiables (tels que l&#8217;eau et les minéraux). Il faut en effet se rappeler que l&#8217;eau, qui peut composer un cosmétique à plus de 50 %, n&#8217;est pas labellisable.</p>
<p> </p>
<p><strong>Perdus dans le &laquo;&nbsp;cosmos&nbsp;&raquo; ?!</strong></p>
<p>La question est maintenant de savoir si &laquo;&nbsp;Cosmos&nbsp;&raquo; va se doter d&#8217;un nouveau logo sur nos produits cosmétiques. Dans un premier temps, l&#8217;option choisie est de ne pas créer de nouveau label visuel. Les produits &nbsp;&raquo; Cosmos &nbsp;&raquo; porteront donc, éventuellement aux côtés de leur label &nbsp;&raquo; national &laquo;&nbsp;, une simple mention.<br />
Sur les étiquettes, on devrait donc toujours trouver les labels des différentes chartes de cosmétiques bio en Europe, qui seraient alors complétés d&#8217;une mention prouvant le respect de la charte Cosmos, &laquo;&nbsp;organic&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;natural&nbsp;&raquo;.<br />
évolutionner le marché des cosmétiques bio ?<br />
Ses exigences en matière de qualité, de respect de l&#8217;environnement et de transparence vis-à-vis du consommateur ne peuvent que faire avancer ce marché dans le bon sens.<br />
On attend maintenant de voir évoluer &laquo;&nbsp;Cosmos&nbsp;&raquo; en espérant que le consommateur, déjà perdu au milieu de la nébuleuse des labels bio, arrive à se retrouver&#8230;</p>
<p><a href="http://www.bioaddict.fr/article/cosmetiques-naturels-et-biologiques-bientot-un-label-europeen-a907p1.html">bioaddict.fr &#8211; Stella Giani</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les chiffres de la bio sont au vert</title>
		<link>http://www.blog-bioalaune.com/bio-a-la-une/les-chiffres-de-la-bio-sont-au-vert-460.html#utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=les-chiffres-de-la-bio-sont-au-vert</link>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 11:40:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bio à la une]]></category>

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		<description><![CDATA[+ 16 % DE SURFACES CONDUITES EN BIO EN 2009
+ 24% D'EXPLOITATIONS BIO EN FRANCE EN 2009
UN MARCHE EN EXPANSION MALGRE LE CONTEXTE DE CRISE

En Bio, les résultats 2009 sont au vert et les premières estimations 2010 confirment la tendance.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>+ 16 % DE SURFACES CONDUITES EN BIO EN 2009<br />
+ 24% D&#8217;EXPLOITATIONS BIO EN FRANCE EN 2009<br />
UN MARCHE EN EXPANSION MALGRE LE CONTEXTE DE CRISE</strong></p>
<p>En Bio, les résultats 2009 sont au vert et les premières estimations 2010 confirment la tendance.<br />
<img style="margin: 5px;" src="http://www.bioalaune.com/actualite/CHIFFRES-BIO-AU-VERT.jpg" alt="" align="left" />Côté production, jamais une aussi forte hausse du nombre d’exploitations bio n’a été enregistrée en France. En 2009, 3 769 nouvelles exploitations se sont engagées en bio, soit plus de 300 en moyenne chaque mois. Fin 2009, on comptait ainsi 16 446 exploitations agricoles bio, +23,7% par rapport à 2008, et 677 513 hectares de terres conduites en bio (+16% vs 2008). Fin 2009, la part des exploitations « bio » était estimée à 3,14% des exploitations françaises et celle des surfaces bio à 2,46% de la surface agricole utilisée (SAU) en France métropolitaine. Côté consommation, la valeur des ventes des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est estimée à 3 milliards d’euros pour 2009, soit un quasi doublement par rapport à 2005 (1,6 milliard d’euros) et une augmentation<br />
de 400 millions d’euros par rapport à 2008. La Bio est également de plus en plus présente dans les restaurants collectifs dont les achats ont plus que doublé en 1 an, en passant de 44 millions d’euros en 2008 à 92 millions en 2009. C’est donc pour exprimer et soutenir cette croissance de la Bio en France que les acteurs des filières bio se mobilisent pour la 11ème année consécutive à l’occasion de Printemps BIO. Du 1er au 15 juin prochains, ils iront à la rencontre des consommateurs pour expliquer les fondamentaux de ce mode<br />
de production respectueux des équilibres naturels.</p>
<p><strong>Consommation : tendance de fond à la hausse</strong><br />
Avec 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le marché de l’alimentation bio atteint 1,9% du marché alimentaire total, contre 1,1% en 2005. Entre 2008 et 2009, le chiffre d’affaires des produits bio a progressé de 19% et les premiers chiffres 2010<br />
confirment cette dynamique de croissance. En effet, selon les estimations d’IRI relatives à l&#8217;évolution d’une partie des ventes de produits bio en GMS (45% des parts de marché bio) au cours du 1er trimestre 2010, la hausse se poursuit : +35% sur les<br />
boissons bio hors vin, +20% sur certains produits frais, +18% sur l’épicerie.</p>
<p><strong>Le bond des surfaces en conversion : +86%</strong><br />
L’année 2009 s’est distinguée par une forte progression des surfaces en conversion : +86%. Cette croissance, qui va permettre de poursuivre le développement de l’offre française en produits bio, est la traduction de la mobilisation des producteurs et<br />
entreprises de stockage, conditionnement, transformation, distribution pour répondre aux attentes des consommateurs : entre 2008 et 2009, le nombre total d’opérateurs en bio a augmenté de 21%, pour atteindre 25 203 intervenants : 16 446 producteurs,<br />
6352 préparateurs, 2 233 distributeurs et 172 importateurs.</p>
<p><strong>Toujours plus de Bio en restauration collective</strong><br />
La part des établissements de restauration collective proposant des produits bio, ne serait-ce que de temps en temps, a progressé de 4 points en une année, passant de 36% en 2009 à 40% en 2010, soit 29 000 établissements environ. D’ici 2 ans, ce taux pourrait atteindre 77% puisque 37% de restaurants collectifs supplémentaires disent avoir l’intention d’introduire des produits bio d’ici 2012, de manière certaine ou probable.<br />
De plus, la valeur des achats d’ingrédients bio effectués par les restaurants collectifs, qui a plus que doublé en 1 an (de 44 millions d’euros en 2008 à 92 millions en 2009), devrait également poursuivre sa progression avec une augmentation de la fréquence<br />
d’introduction des produits bio pour les convives. En 2010, 49% des restaurants collectifs proposant de la bio servent des produits ou ingrédients bio au moins une fois par mois (vs 36% en 2009) et 13% tous les jours (vs 5% en 2009).</p>
<p><strong>Printemps BIO : 15 jours pour en savoir plus sur la Bio</strong><br />
Pour la onzième année consécutive, les professionnels de l’agriculture biologique iront à la rencontre du public lors du grand rendez-vous annuel de Printemps BIO. Du 1er au 15 juin, dans toutes les régions de France, ils expliqueront les fondamentaux de ce mode de production, notamment fondé sur la non utilisation des produits chimiques de synthèse et la non utilisation des OGM. Les professionnels de la Bio seront présents aux côtes des consommateurs, des fermes jusqu’aux magasins, pour répondre à leurs questions et leur proposer des produits bio à déguster. Le programme des centaines d’animations prévues cette année est actualisé sur le site dédié à l’événement : www.printempsbio.com. Dans ce cadre, l’Agence BIO organise des rencontres nationales, le mardi 8 juin, à Paris, sur la dynamique de développement de l’agriculture biologique et l’introduction de produits biologique en restauration collective.</p>
<p><strong>1ère édition du SIAD, du 3 au 5 juin, à Agen</strong><br />
La 1ère édition du SIAD, Salon international du bio et de l’agri-durable, organisé par Orgagri, en collaboration avec les professionnels Aquitains de l’agriculture et de l’agro-alimentaire, se déroulera du 3 au 5 juin 2010, au Parc des expositions d&#8217;Agen. Ce salon, totalement dédié aux bonnes pratiques agricoles, a pour objectif de faire émerger un modèle responsable sur le plan environnemental, viable sur le plan économique et équitable sur le plan social : l’agri-durable, en démontrant ses atouts économiques et en apportant tous les outils et les solutions pour sa mise en oeuvre.</p>
<p><a href="http://www.agencebio.org/actualites.asp?FK_categorie=1&amp;pk_actualite=117&amp;n1=3" target="_blank">agencebio.org</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les magasins bio en perte de vitesse</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 12:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.blog-bioalaune.com/?p=457</guid>
		<description><![CDATA[Les boutiques bio connaissent une baisse de leur chiffre d’affaires. La faute à la crise mais aussi à l’offre proposée par les supermarchés. Les consommateurs se tournent aussi directement vers les producteurs. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 5px 10px;" src="http://www.bioalaune.com/actualite/magasins-bio-perte-de-vitesse.jpg" alt="Les magasins bio en perte de vitesse" align="left" /><strong>Les boutiques bio connaissent une baisse de leur chiffre d’affaires. La faute à la crise mais aussi à l’offre proposée par les supermarchés. Les consommateurs se tournent aussi directement vers les producteurs. </strong></p>
<p>La crise et ses conséquences sur le pouvoir d’achat auraient-elles franchi les portes des magasins bio? Depuis plusieurs mois, à l’image du réseau Biocoop, les boutiques spécialisées en distribution de produits biologiques connaissent un net tassement d’activité. Habitués depuis plusieurs années à surfer sur une croissance exceptionnelle, certains magasins font face pour la première fois à une évolution négative de leur chiffre d’affaires.</p>
<p>« Ça nous tire depuis six mois. La chute est de l’ordre de – 1 à – 5% et se traduit surtout par une baisse du panier moyen de nos clients », constate Claude Colin, la directrice de la Coopérative d’alimentation biologique d’Anjou (Caba) qui chapeaute trois boutiques Biocoop de l’agglomération d’Angers. « La crise, qui nous avait épargnés ces deux dernières années, nous rattrape. Depuis janvier, nous constatons une régression de l’ordre de 5 à 7% qui se poursuit jusqu’à maintenant », constate Jean-Marc Lachat, créateur de l’enseigne So Bio dans l’agglomération bordelaise.</p>
<p><strong>Les habitudes changeantes des clients</strong></p>
<p>Fin d’un âge d’or? « Changement de donne », préfère évoquer Claude Colin, qui refuse de voir dans ce ralentissement la seule conséquence de la baisse du pouvoir d’achat. La concurrence des rayons bio des grandes surfaces est une évidence « difficile à quantifier cependant ».<br />
« Des clients ont changé aussi leurs habitudes, analyse Claude Colin. Ceux qui résident le plus loin ont tendance à venir moins souvent. Certains ont trouvé à se fournir près de chez eux, directement chez les producteurs, via des Amap ou sur les marchés. C’est une logique qui a du sens pour nous aussi et qu’on ne va pas condamner. » Mais si le ralentissement enregistré en 2009 n’avait pas outre mesure surpris les responsables de boutiques bio, la situation actuelle les oblige à se repositionner et à communiquer encore. « Pour nous, insiste la responsable des Biocoop angevines, le message à privilégier reste celui d’une production biologique en lien avec son territoire. »</p>
<p><a href="http://www.leparisien.fr/societe/les-magasins-bio-en-perte-de-vitesse-17-05-2010-924702.php" target="_blank">leparisien.fr &#8211; Yves BOITEAU avec Pierre SAUVEY à Bordeaux | 17.05.2010, 07h00 </a></p>
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		<title>Le succès mérité des cosmétique bio ?</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 13:46:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>

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		<description><![CDATA[Les laboratoires spécialisés dans les cosmétiques bio ont connu une croissance sans égal dans ce milieu depuis 10 ans ! Est ce un danger ou une opportunité ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les laboratoires spécialisés dans les cosmétiques bio ont connu une croissance sans égal dans ce milieu depuis 10 ans ! Est ce un danger ou une opportunité ?</strong></p>
<p><img style="margin: 5px 10px;" src="http://www.bioalaune.com/actualite/succes-merite-des-cosmetique-bio.jpg" alt="Le succès mérité des cosmétique bio" align="left" /><strong>Les cosmétiques biologiques</strong> doivent répondre à des cahiers des charges sélectifs et qualitatifs. Les cosmétiques bio sont issus de la phytothérapie, basée sur l’utilisation des qualités cosmétiques végétales. Comme on le dit, la nature renferme des trésors qui ne demande qu’à être utilisé (et pas exploité !).</p>
<p>Ces substances végétales ont toujours été utilisées pour soigner ou apaiser mais elles ont été abandonnées au milieu du 20ème siècle face à l’essor des produits issus de la pétrochimie.</p>
<p>La synthétisation des substances végétales a permis de produire des ingrédients ayant des effets proches des substances végétales mais en éliminant les contraintes d’approvisionnement et de coûts qu’induisent la culture de végétaux.</p>
<p>En réaction à la direction prise par les sociétés de cosmétiques, de nombreux mais modestes laboratoires ont choisi d’emprunter le chemin inverse comme Cattier en France ou Lavera et Logona en Allemagne. Tout d’abord, élaborer des cosmétiques sans produit issus de la pétrochimie mais en plus privilégier l’utilisation de substances végétales et proscrire les tests sur les animaux.</p>
<p>L’évolution de ces laboratoires a donné lieu a des initiatives individuelles pour encadrer cette direction, on peut citer les chartes qualité de Melvita en France ou de Weleda en Allemagne !</p>
<p>Si la création des organisations sont anciennes (1951 pour BDIH ou 1964 pour Nature et Progrès), c’est au début des années 2000 que les cahiers des charges actuellement utilisés sont édités (2001 pour BDIH et 2003 pour Cosmébio).</p>
<p>On a souvent reproché aux cosmétiques bio de ne pas être agréable à utiliser ou à regarder. On peut accorder que les cosmétiques naturels avaient des odeurs assez marqués, des textures peu agréables et un packaging qui donnait envie de les cacher !</p>
<p>Mais avec l’évolution du marché et les progrès techniques, on ne peut plus voir les cosmétiques bio ainsi. Depuis près de cinq ans, le retard en terme sensoriel et visuel par rapport à la cosmétique classique s’amenuise !</p>
<p>Pour les textures et les odeurs, les laboratoires et les marques de cosmétiques bios ont fait des progrès impressionnants. La formulation des produits bio est de plus en plus technique et propose des produits très agréables à la composition complexe et aux senteurs subtiles.</p>
<p>La recherche permanente sur les ingrédients naturels permet d’élargir les connaissances des vertus de chaque plante. De ces connaissances naissent des actifs et des associations d’actifs toujours plus complexes et plus efficaces.</p>
<p>Etant composés essentiellement de matières premières naturelles, les produits cosmétiques bios, comme une crème bio, renferment une proportion de principes actifs plus importante que les autres cosmétiques. Les ingrédients issus de la nature ayant une composition plus proche de la peau que les produits synthétiques, ils sont mieux assimilés !</p>
<p>Pour ce qui est de la présentation des cosmétiques biologiques, les marques bio proposent désormais des packagings plus actuels, plus épurés. En plus de mettre le produit en valeur, ces packagings recèlent souvent beaucoup d’innovations techniques au niveau de la conservation.</p>
<p><a href="http://www.orserie.fr/beaute-bien-etre/article/le-succes-merite-des-cosmetique-7705" target="_blank">orserie.fr &#8211; boutique bio &#8211; mardi 11 mai 2010</a></p>
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